Islamisme : l’urgence réclame des actes, sans arrière-pensées électorales.

La loi annoncée sera l’épreuve de vérité

Les islamistes sont en guerre contre notre liberté la plus sacrée : la liberté de penser. Nous le savons depuis le 7 janvier 2015. Le temps de la prudence est révolu.

À Conflans, les islamistes ont franchi une étape supplémentaire en touchant à ce qui constitue l’essence même de la France : l’éveil des jeunes consciences à l’esprit critique, à la liberté d’expression face au fanatisme religieux et à l’intolérance. Je me suis consacrée à cette mission pendant vingt ans. Elle est fondatrice.

L’école forme des esprits libres. La France est le pays des citoyens libres. C’est cela que veulent détruire les islamistes infiltrés dans toutes les strates de notre société, l’école, le milieu associatif, le monde politique et parfois même la presse.

Il y a urgence. Une loi uniquement ciblée sur la défense de la laïcité ne suffira pas. Un plan d’envergure doit être déployé pour traquer l’influence des islamistes partout où elle recherche et forme ses exécutants. Seule une réponse ferme du gouvernement protégera et encouragera l’engagement des musulmans dont la religion est dévoyée par les terroristes.

Les mesures à prendre sont connues :

  • identifier précisément tous les lieux de cultes, les surveiller et les fermer dès qu’ils enfreignent la loi ; 
  • exiger que les imams respectent nos lois républicaines ;
  • expulser les étrangers liés aux mouvances islamistes ;
  • enrayer la visibilité de l’islamisme là où il s’insinue sous couvert de liberté individuelle (port du voile en périscolaire et à l’université) ;
  • sanctionner immédiatement ceux qui s’en prennent aux représentants et aux piliers de l’État (forces de l’ordre et de la sécurité, enseignants…). Ils doivent être protégés ;
  • donner priorité à l’enseignement de la culture française dans son essence même (maîtrise de la langue et des fondements de notre pensée) ;
  • tarir l’immigration incontrôlée afin de permettre l’assimilation des étrangers au lieu de les abandonner à un communautarisme dont se nourrit l’islamisme…

Ces propositions, et bien d’autres, ont été faites depuis longtemps par Les Républicains. Ne pas vouloir les entendre relève de calculs électoraux coupables face à l’urgence. La loi annoncée sera l’épreuve de vérité pour le pouvoir.

Champigny : Le gouvernement ne comprend pas ce qui se passe. L’ordre républicain est défié.

Champigny  : Le gouvernement ne comprend pas ce qui se passe. L’ordre républicain est défié. 

Après l’attaque subie par le commissariat de Champigny, pour toute réponse, le ministre de l’intérieur envisage d’interdire la vente des mortiers d’artifices… Gérald Darmanin n’a pas bien compris ce qui se passe. 

En attaquant le commissariat de Champigny, ces bandes organisées mettent l’État au défi de les empêcher de faire régner leurs lois dans les quartiers.

Rien ne sert d’interdire si l’État ne se dote pas des moyens de faire respecter nos lois. 

Les armes sont d’ores et déjà interdites. Et pourtant, elles emplissent les caves des trafiquants. À Dijon cet été, des fusils d’assaut ont été brandis publiquement avec fierté. Le trafic de drogue est illégal, et pourtant, il continue de prospérer.

Interdire ne suffit pas. 

Pas plus que de proposer des activités rémunérées à la journée à des jeunes de 16 à 25 ans, déjà impliqués dans des trafics aussi lucratifs qu’illégaux. (M. Schiappa le Figaro 12/10/2020)

Il faut lancer un plan d’ampleur pour redonner aux forces de l’ordre les moyens humains et matériels d’exercer leur mission qui est de faire respecter la loi de notre République.  

Rappelons qu’un tiers des peines de prison ferme ne sont pas exécutées 6 mois après la condamnation. Sans exécution des peines, le sentiment d’impunité domine et renforce la position des trafiquants et autres contestataires de l’ordre républicain. 

Cette logique doit être inversée. 

Les Républicains ont fait des propositions que je rappellerai à Gérald Darmanin dès cet après-midi au nom de mes collègues députés, avec Christian Jacob, et Bruno Retailleau.  

Annie GENEVARD réélue première Vice-présidente de l’Assemblée nationale

Jeudi 1er octobre, à l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de ses travaux, l’Assemblée nationale a procédé au renouvellement annuel de son bureau. Ainsi, hormis le Président élu pour la législature, les postes des six vice-présidents, des trois questeurs et des douze secrétaires étaient à renouveler.

Annie GENEVARD a été renouvelée pour la 3ème fois consécutive dans son poste de première Vice-présidente de l’Assemblée nationale, fonction qu’elle occupe depuis le 1er octobre 2018 et qu’elle occupera désormais jusqu’à la fin de la mandature.

La première Vice-présidente a remercié ses collègues qui lui ont renouvelé leur confiance et entend continuer « à servir au mieux l’institution et à travailler au rayonnement de l’Assemblée nationale ».

Lors de la session parlementaire précédente, depuis le 1er octobre 2019, la députée du Doubs a présidé 48 séances totalisant 172 heures de débats parlementaires assurés au ” perchoir”.

Ségur de la Santé : Annie Genevard alerte le ministre de la Santé quant aux oubliés de la réforme

A l’issue des négociations du Ségur de la Santé qui se sont tenues entre mai et juillet 2020, des accords ont été conclus et un décret a été publié le 19 septembre 2020 par le Ministre des Solidarités et de la Santé.

Ce décret prévoit un complément de traitement indiciaire aux agents des établissements publics de santé, des groupements de coopération sanitaire et des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes de la fonction publique hospitalière.

Or, les agents des établissements et des services sociaux et médico-sociaux ainsi que les agents des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD), même ceux qui sont rattachés à des établissements de santé, se voient évincés du champ d’application de ce décret. Par conséquent, tous les personnels de ces différentes structures seront privés de la revalorisation salariale.

Madame Annie Genevard déplore et condamne cette disposition injuste qui créera de façon inévitable des situations conflictuelles au sein même des établissements de santé comme comme dans les SSIAD où les personnels, membres de la fonction publique hospitalière, sont rattachés aux EHPAD. Chaque jour ces professionnels (aides-soignants ou infirmiers) accompagnent et soutiennent des personnes âgées ou en situation de handicap à domicile. Leur travail est indispensable et leur engagement exemplaire notamment dans le contexte sanitaire que nous connaissons.

Annie Genevard a donc dénoncé auprès du Ministre des Solidarités et de la Santé cette différence de traitement et apporte tout son soutien à ces professionnels. 

Quel aveu : E. Macron reconnait avoir refusé de voir la réalité en face pendant 3 ans

Enfin ! Emmanuel Macron admet qu’il est temps pour lui de sortir du déni face à l’islam radical. 
Après avoir tergiversé sous des prétextes sémantiques, Emmanuel Macron finit par admettre la réalité que Les Républicains ne cessent de dénoncer : l’’islam radical  menace la République, il y a un lien entre islamisme radical et terrorisme islamiste.

Après l’avoir nié, E. Macron découvre que les services publics sont gangrénés de l’intérieur par des agents ou des salariés d’entreprises délégataires. Il s’émeut de voir que des  associations décrites comme inoffensives pratiquent un endoctrinement anti-républicain dangereux.
Mais les mesures qu’il mettra, peut-être, en œuvre  – tant est long avec lui le chemin qui mène de l’intention à l’action – traduisent encore son embarras à tourner le dos à l’aveuglement qui marquera son quinquennat.

La neutralité doit redevenir la règle dans les services publics, dit-il. Les associations qui ne reconnaissent pas nos lois communes doivent être dissoutes, l’école redevenir obligatoire pour tous, les lieux de cultes être délivrés des influences étrangères, notamment financières. Ces intentions sont bienvenues, mais elles doivent se transformer en actes.
Mais comment y croire quand Emmanuel Macron ne dit pas comment il entend faire respecter les agents de l’Etat, policiers ou pompiers caillassés dans certains quartiers ?  Comment compte-t-il s’y prendre avec ces élèves qui refusent certains enseignements républicains ? Pourquoi ne dit-il pas un mot des supposés mineurs étrangers particulièrement influençables, véritables agents d’un regroupement familial non contrôlé ? Comment intégrer efficacement les étrangers déjà présents en France si l’on ne tarit pas ce flot incessant qui voue à l’échec toute action publique ? Comment faire respecter la loi, sur le port de la burqa par exemple, quand Emmanuel Macron ne sait toujours pas quoi penser d’une mère voilée en sortie scolaire ?

Avec ce long discours,  Emmanuel Macron fait mine de sortir du déni, oubliant sa complaisance passée. Mais cette posture soudaine apparait tardive et subie. Elle ne révèle ni le courage, ni la résolution que réclame l’action publique dans ce domaine.