Manque de personnels soignants : Annie Genevard et ses collègues députés frontaliers demandent audience au ministre de la santé

Annie Genevard rencontre actuellement des soignants de sa circonscription afin de leur apporter tout son soutien dans le cadre de la crise sanitaire que nous vivons et qui met en exergue le manque de personnel notamment au sein de nos structures hospitalières.

Les recrutements au sein des hôpitaux, des EHPAD et dans les établissements médico-sociaux du Haut-Doubs sont actuellement difficiles à concrétiser en raison, par exemple, du départ de personnels soignants pour des établissements suisses.

De plus, le Haut-Doubs est situé dans une zone où le coût de la vie est très élevé (coût des logements, des marchandises…), ce qui peut handicaper l’installation pérenne du personnel soignant et de leur famille dans ce secteur géographique.

Aussi, afin de pallier ces difficultés, Annie Genevard demande au nom des élus de ce territoire l’extension du coefficient de compensation « coût de la vie » aux régions frontalières de la Suisse comme cela a été fait en Ile-de-France.

Cette prime d’attractivité territoriale aurait vocation à augmenter notamment le traitement des infir­miers, aides-soi­gnants, agents des services hospitaliers…  et permettrait ainsi de compenser le coût de la vie en zone frontalière et d’éviter le départ de nos soignants.  

La demande a été formalisée par une demande commune d’Annie Genevard, de Virigine Duby-Muller et de Martial Saddier tous deux députés de Haute-Savoie. Ces élus ont demandé audience auprès du Ministre de la Santé afin d’exposer leurs propositions très concrètes.–

Crise sanitaire : Des ajustements légitimes

Annie GENEVARD, députée du Doubs, vice-présidente de l’Assemblée nationale se réjouit des deux annonces faites hier au sujet de demandes légitimes qu’elle a personnellement portées auprès des ministres compétents.

Il s’agit tout d’abord de la prolongation de la dérogation qui permet aux travailleurs frontaliers de continuer le télétravail jusqu’au 30 juin 2021 qui était demandée depuis plusieurs semaines auprès de Madame la Ministre du Travail. Pour mémoire, le règlement européen qui régit la répartition des charges sociales du travailleur frontalier précise que ceux-ci ne peuvent effectuer qu’au maximum 25% de leur temps de travail à domicile. La dérogation instaurée au printemps dernier et désormais reconduite au premier semestre 2021, permettra ainsi de poursuivre les efforts pour limiter le nombre de salariés présents dans les entreprises et donc instaurer une distanciation sociale.

Ensuite, Annie GENEVARD prend note avec satisfaction de la réouverture des lieux d’enseignement artistique (écoles de danse, de musique, conservatoires…) pour les mineurs à compter de ce jour. Cette annonce était très attendue par les enfants, les familles et les professeurs dans le cadre des activités extrascolaires. Pour rappel, l’enseignement artistique pour les mineurs ne possédait pas le même statut que la pratique sportive en salle et ne pouvait donc reprendre au 15 décembre. Cela était perçu par les acteurs artistiques comme une injustice. Aussi, suite à la mobilisation des élus, dont Annie GENEVARD, auprès de Madame la Ministre de la Culture et des autorités préfectorales, la réouverture a-t-elle été annoncée hier soir par le ministère.

Annie GENEVARD réélue première Vice-présidente de l’Assemblée nationale

Jeudi 1er octobre, à l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de ses travaux, l’Assemblée nationale a procédé au renouvellement annuel de son bureau. Ainsi, hormis le Président élu pour la législature, les postes des six vice-présidents, des trois questeurs et des douze secrétaires étaient à renouveler.

Annie GENEVARD a été renouvelée pour la 3ème fois consécutive dans son poste de première Vice-présidente de l’Assemblée nationale, fonction qu’elle occupe depuis le 1er octobre 2018 et qu’elle occupera désormais jusqu’à la fin de la mandature.

La première Vice-présidente a remercié ses collègues qui lui ont renouvelé leur confiance et entend continuer « à servir au mieux l’institution et à travailler au rayonnement de l’Assemblée nationale ».

Lors de la session parlementaire précédente, depuis le 1er octobre 2019, la députée du Doubs a présidé 48 séances totalisant 172 heures de débats parlementaires assurés au ” perchoir”.

Ségur de la Santé : Annie Genevard alerte le ministre de la Santé quant aux oubliés de la réforme

A l’issue des négociations du Ségur de la Santé qui se sont tenues entre mai et juillet 2020, des accords ont été conclus et un décret a été publié le 19 septembre 2020 par le Ministre des Solidarités et de la Santé.

Ce décret prévoit un complément de traitement indiciaire aux agents des établissements publics de santé, des groupements de coopération sanitaire et des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes de la fonction publique hospitalière.

Or, les agents des établissements et des services sociaux et médico-sociaux ainsi que les agents des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD), même ceux qui sont rattachés à des établissements de santé, se voient évincés du champ d’application de ce décret. Par conséquent, tous les personnels de ces différentes structures seront privés de la revalorisation salariale.

Madame Annie Genevard déplore et condamne cette disposition injuste qui créera de façon inévitable des situations conflictuelles au sein même des établissements de santé comme comme dans les SSIAD où les personnels, membres de la fonction publique hospitalière, sont rattachés aux EHPAD. Chaque jour ces professionnels (aides-soignants ou infirmiers) accompagnent et soutiennent des personnes âgées ou en situation de handicap à domicile. Leur travail est indispensable et leur engagement exemplaire notamment dans le contexte sanitaire que nous connaissons.

Annie Genevard a donc dénoncé auprès du Ministre des Solidarités et de la Santé cette différence de traitement et apporte tout son soutien à ces professionnels. 

Quel aveu : E. Macron reconnait avoir refusé de voir la réalité en face pendant 3 ans

Enfin ! Emmanuel Macron admet qu’il est temps pour lui de sortir du déni face à l’islam radical. 
Après avoir tergiversé sous des prétextes sémantiques, Emmanuel Macron finit par admettre la réalité que Les Républicains ne cessent de dénoncer : l’’islam radical  menace la République, il y a un lien entre islamisme radical et terrorisme islamiste.

Après l’avoir nié, E. Macron découvre que les services publics sont gangrénés de l’intérieur par des agents ou des salariés d’entreprises délégataires. Il s’émeut de voir que des  associations décrites comme inoffensives pratiquent un endoctrinement anti-républicain dangereux.
Mais les mesures qu’il mettra, peut-être, en œuvre  – tant est long avec lui le chemin qui mène de l’intention à l’action – traduisent encore son embarras à tourner le dos à l’aveuglement qui marquera son quinquennat.

La neutralité doit redevenir la règle dans les services publics, dit-il. Les associations qui ne reconnaissent pas nos lois communes doivent être dissoutes, l’école redevenir obligatoire pour tous, les lieux de cultes être délivrés des influences étrangères, notamment financières. Ces intentions sont bienvenues, mais elles doivent se transformer en actes.
Mais comment y croire quand Emmanuel Macron ne dit pas comment il entend faire respecter les agents de l’Etat, policiers ou pompiers caillassés dans certains quartiers ?  Comment compte-t-il s’y prendre avec ces élèves qui refusent certains enseignements républicains ? Pourquoi ne dit-il pas un mot des supposés mineurs étrangers particulièrement influençables, véritables agents d’un regroupement familial non contrôlé ? Comment intégrer efficacement les étrangers déjà présents en France si l’on ne tarit pas ce flot incessant qui voue à l’échec toute action publique ? Comment faire respecter la loi, sur le port de la burqa par exemple, quand Emmanuel Macron ne sait toujours pas quoi penser d’une mère voilée en sortie scolaire ?

Avec ce long discours,  Emmanuel Macron fait mine de sortir du déni, oubliant sa complaisance passée. Mais cette posture soudaine apparait tardive et subie. Elle ne révèle ni le courage, ni la résolution que réclame l’action publique dans ce domaine.

Reprise des activités sur le lac Saint Point et de Remoray : un signal encourageant

Annie Genevard, Députée du Doubs et Vice-présidente de l’Assemblée nationale prend acte avec satisfaction de l’arrêté qui vient d’être pris par le Préfet du Doubs afin de permettre la reprise des activités nautiques individuelles sur le lac Saint Point.

C’est une première évolution pour laquelle elle avait sollicité le Préfet aux côtés des associations et des maires des communes concernées.

Pour mémoire, toute navigation était interdite sur le lac depuis le début du confinement.

L’arrêté autorise les activités nautiques individuelles (canoé/kayak, aviron, voile, paddle, kitesurf) sous réserve d’utiliser des équipements personnels.

La pêche est autorisée uniquement depuis des embarcations privées.

La Députée précise qu’elle espère que « les autorisations pourront évoluer dans les prochaines semaines afin de permettre la réouverture des plages et la reprise des activités nautiques associatives qui sont primordiales pour la vie et la préservation de nos divers clubs tout en respectant les gestes barrières. »

Annie Genevard appelle solennellement les autorités suisses à rouvrir les postes-frontières pour les travailleurs frontaliers

La Députée appelle solennellement les autorités suisses à rouvrir les postes-frontières pour les travailleurs frontaliers

Alors qu’une nouvelle réunion aura lieu à Berne jeudi, Annie Genevard continue son travail d’alerte auprès des autorités suisses et françaises.

Le trafic est saturé à proximité des douanes actuellement ouvertes et les temps d’attente pour franchir la frontière sur l’ensemble du territoire sont beaucoup trop longs.

La Députée du Doubs demande depuis des jours la réouverture des petits postes-frontières afin de fluidifier le trafic.

Elle a eu de nombreux contacts avec les autorités préfectorales, le Conseiller diplomatique de la Région, l’Ambassadeur de France en Suisse, des Conseillers d’État suisses…

La douane de Biaufond sera ouverte à nouveau à partir du 11 mai : « cela représente une première victoire mais ce n’est pas suffisant » selon la Députée qui a adressé ce jour un message à la Ministre Amelie de Montchalin pour lui expliquer ce que vivent les frontaliers dans le Haut Doubs et lui demander d’alerter solennellement les autorités suisses.

Il faut rouvrir les petites (mais essentielles) douanes !

Circulation des travailleurs frontaliers : Des décisions très attendues

Très consciente des difficultés de circulation pour les travailleurs frontaliers, Annie Genevard a alerté les autorités préfectorales et diplomatiques françaises.

Une rencontre est prévue demain à Berne afin de négocier avec la Suisse la réouvertures de tous les postes-frontières.

Alors que les travailleurs frontaliers reprennent progressivement le travail, on relève d’importants bouchons au niveau des douanes actuellement ouvertes.

Annie Genevard espère que les petits postes-frontières fermés à l’initiative des autorités suisses (comme : Les Brenets, Les Fourgs, Le Gardot, Biaufond…) pourront à nouveau ouvrir afin de fluidifier le trafic tout en laissant un accès prioritaire au personnel soignant.